therapeute-essenien-paul-alimiThérapeute essénien.

J’étudie depuis plus de 4 ans auprès de mon guide dans ma formation de thérapeute essénien : Carolyn In Easa. Ces ateliers de travail sur soi m’apportent la connaissance, mais aussi le changement de regard sur ma Vie. En parallèle je suis une thérapie essénienne, nécessaire à la formation de thérapeute essénien, une analyse profonde utilisant les outils appris en cours afin de mieux se connaitre et ainsi mieux appréhender l’Humain. Au cours d’une séance, mon thérapeute me dit: « ressens-tu que tu feras toujours de l’ostéopathie?» Quelque chose en moi est déstabilisé, j’aurais fait tout ce chemin en vain? Malgré tout, avec toute la confiance que je lui faisais, je m’interrogeais ! Il continue: «bientôt des clients viendront vers toi pour d’autres maux que ceux du physique !»

J’avais cheminé déjà depuis longtemps avant d’accueillir cette approche de thérapeute essénien. De médecine allopathique en médecine holistique, d’ostéopathe structurel en ostéopathe crânien, d’ostéopathe crânien en guérisseur, je pensais avoir terminé mon parcours et creuser mon sillon dans le domaine que j’avais choisi ! Et voilà qu’une nouvelle facette s’entrouvrait : celle de « thérapeute essénien ».

Thérapeute essénien, une évidence.

La foi en mon praticien et la vibration qui émanait de mon être profond faisaient écho ! À peine le temps de me poser des questions sur le comment être thérapeute essénien(mettre cela en place) et des clients arrivait. Le premier fut le fils d’un ami qui était en «burn-out», puis une avocate qui voulait arrêter de fumer, une autre qui avait perdu le sens de sa vie, etc. Jusqu’à ce chef d’entreprise qui souhaitait avoir du charisme en public.

Les résultats (baromètre suprême) sont là. La confiance aidant, je m’aperçois, moi qui aie le mot rare, que je suis de plus en plus bavard, mais pas une parole «sociale», un vernis de classe, juste un discours fluide avec un vocabulaire précis qui me fait frissonner. Comme si j’étais le premier surpris de ce qui sort de ma bouche, comme si quelque chose s’exprime beaucoup mieux que je ne l’aurais fais avec mon petit «moi». Je n’ai pas de stratégie, pas de calcul, je suis dans le moment présent et je transmets un savoir millénaire. Et mon corps, comme pour me soutenir, vibre de joie, comme pour dire : «Vas-y ! Tu es sur ton chemin de Vie, enfin tu n’es plus dans le faire, mais dans l’Être !».

J’accompagne mon prochain.

Je peux enfin accompagner mon prochain en étant ce que JE SUIS, rien à faire, aucune stratégie. Pas de conseils d’hygiène de vie, de nutrition, de mode de vie ! Mon savoir-être : dans une écoute active et respectueuse de l’autre, sans jugement, me permet de lui renvoyer son comportement comme le ferait un miroir le plus fidèle possible. Ce retour, s’il est exact, permet au client de se voir en observateur de soi. Ce recul, salvateur, permet, grâce à cette distance, la prise de conscience indispensable au changement !

Quelle joie pour le soignant de créer cette mobilité d’esprit qui permet de switcher de la vieille croyance vers la nouvelle. La nouvelle croyance vient offrir une alternative de regard, d’attitude, de création, de situation et de vie. Elle est plus en résonance avec le nouveau taux vibratoire de la personne. Souvent, il y a de la joie plurielle dans cette collaboration.

Beaucoup d’Amour se partage là ! Les yeux des clients brillent, les visages s’éclairent, les langues se délient dans un parler de cœur à cœur. Cet espace où ils s’épanouissent et où ils sont conscients de leur propre conscience me réjouit d’une manière riche et inattendue !

Le symptôme pourrait-il être le messager d’un appel à plus d’Amour pour soi même ?

Merci à mon Âme qui m’a guidée vers cet enseignement, merci à mon guide qui m’a transmis ces connaissances et ce Savoir Être, merci à mon thérapeute qui a vu, bien en amont, cette facette de moi qui ne demandait qu’à se vivre !