sport prescrit

Le médecin du sport prescrit le sport

Comment devient-on Médecin du sport ?

Tout naturellement, enfant, on pratique des jeux, puis des joutes, ensuite on en découvre les effets bénéfiques sur nos différents corps. D’abord le corps physique : les muscles (dont le cœur) sont ravis d’être en mouvements. Ensuite, le corps énergétique, on y trouve un regain de vitalité. Ensuite le corps émotionnel, qui ne reste pas sur l’affect, puis le corps mental (ça lave la tête dit-on). Enfin le corps spirituel (effet méditatif d’une séance de jogging ou de vélo). On devient médecin du sport, car on en a éprouvé les effets bénéfiques. Le sport draine, le sport nettoie, le sport coordonne, le sport harmonise, le sport grandit. Le sport confronte nos qualités aux partenaires, le sport nous apprend à nous rencontrer et à connaitre l’autre sous d’autres aspects. Le sport est un miroir de l’humain et de l’Humanité, c’est une école de la Vie

Le médecin du sport prescrit le sport.

Le sport offert à ses patients. Le sport prescrit comme outil thérapeutique, le sport pour l’arthrose, le sport pour le coeur, le sport prescrit pour l’artérite, le sport pour l’obèse, le sport pour le diabète. Le sport prescrit pour détendre, le sport pour renforcer, le sport pour éliminer. Le plaisir du sport, la socialisation de l’entraînement commun et le choix partagé d’une même spécialité sportive.

Le choix de la discipline peut se faire entre médecin du sport et patient ?

L’idée de pratiquer une activité sportive, un sport prescrit, comme une proposition alternative à une affection (la course à pied pour le diabète, le yoga et la natation pour l’asthmatique, le volley-ball et la natation dorsale pour la scoliose, etc.) On pense aux sports collectifs pour les timides, qui ont un problème de socialisation, aux sports de combat pour les plus couards, aux sports de balles pour les malhabiles, le yoga ou le tai-chi pour les hyperactifs, etc.

L’autre façon est de diriger l’envie du sportif en fonction de ses qualités propres, son caractère, la proximité d’un club sportif, le climat, la diététique, etc. Un sportif diabétique, un sportif asthmatique, un sportif scoliotique, un sportif malvoyant, un sportif malentendant, un sportif en surcharge pondérale, un sportif maladroit doivent avoir une écoute différente.

Quelle dose de sport ?

Comme pour tout sport, prendre la voie du milieu. Suffisamment pour mettre notre corps en mobilité, pas trop de sport pour éviter de répéter souvent les mêmes gestes et enflammer nos tendons. Intégrer le sport dans la vie du patient peut s’avérer être une très bonne thérapeutique. Encore faut-il que le sport se fasse avec motivation.
Aussi, toujours vérifier avec les parents et l’enfant si le sport paraît judicieux, aux goûts propres du sportif. Trouver la dose de sport, le type de sport, le niveau sportif adapté, la proximité d’un club sportif avec le sportif ou ses parents. Ce sera ce partage interactif entre le médecin du sport et le sportif qui assurera la pérennité de la pratique sportive.


Pourquoi le médecin du sport recommande-t-il la pratique du sport ?

Le sport comme outil thérapeutique, le sport pour canaliser notre énergie, le sport pour vitaliser, le sport pour drainer, le sport pour nettoyer, le sport pour gérer nos émotions. Le sport pour apprendre le partage, le sport pour le sens de l’effort, le sport pour respecter le partenaire, le sport pour respecter son corps, le sport pour écouter son corps, le sport pour s’évaluer, se dépasser, s’harmoniser avec les éléments(eau, air, vent, terre, feu…)