Homme médecine

De médecin du corps à Homme médecine.

Au début de ma pratique je m’employais à soulager les maux du corps, le mental était réservé au psy, le spirituel au prêtre. J’étais médecin du corps !

Aujourd’hui la Terre évolue, elle baigne les humains dans un champ énergétique nouveau dans lequel le système de soin doit s’adapter. Si auparavant on vivait ce que l’on croyait, aujourd’hui nous vivons ce que nous créons. Tout est possible, donc ! Nous pouvons imaginer le meilleur et le réaliser. Au mieux, les mots de maladie, hôpital, cancer, peuvent être rayés de notre vocabulaire. Nous sommes en « réharmonisation » vers notre nature originelle qui connait la santé parfaite.

Le thérapeute doit dénicher les croyances, injonctions extérieures, images de soi dévaluées qui nous enferment dans notre bulle et qui ne nous permet pas de vivre le meilleur futur possible.

Le médecin est devenu un Homme médecine (dans la tradition amérindienne, les Hommes médecine et les Femmes Médecine étaient des herboristes. Ils aidaient les gens à maintenir le corps en harmonie, les pensées saines et l’esprit pur).

Homme médecine plus qu’homme de la médecine.

Un homme médecine doit débusquer derrière l’histoire personnelle et médicale du patient, la pensée ou les croyances déviées qui l’ont entrainé vers sa pathologie. Car nous nous créons notre histoire médicale qui est le reflet dans le physique de nos corps subtils (notamment: émotionnel et mental). A cet effet, le clinicien doit lui même être parfaitement aligné (relié ciel et terre) et avoir fait une introspection profonde accompagné par un grand frère thérapeute plus évolué. La nature universelle de l’homme étant en chacun de nous, dépasser nos failles, gérer nos émotions, nous permettra de mieux les dépister chez l’autre et lui montrer un chemin possible ! Un homme médecine doit développé ses capacités d’intuition, de créativité, d’empathie pour entrer dans la bulle de l’autre, ressentir ses émotions, ses croyances, sans jamais rester dedans.
Montrer un chemin à travers qui on est , ETRE un miroir vers lequel « le client » peux se refléter et savoir qu’il est possible d’ouvrir des espaces !

Médecin énergétique vers Médecin quantique.

Cette sensibilité à percevoir l’autre par ses corps subtils c’est le médecin énergétique ! Plus récemment, en se servant des apports de la médecine quantique, il devient le médecin quantique. (La thérapie quantique grâce à des radiations, permet de rétablir le champ électromagnétique de l’information altéré par la pathologie, en ramenant ce champ dans un état stable. Pour ce faire, les émissions électromagnétiques employées sont à l’unisson avec les processus d’information énergétique de l’organisme vivant.)

La Terre est notre diapason, quand le son évolue, l’Humain change. Rester dans le son d’hier n’est pas juste à l’oreille. Il ne nous apporte plus les bonnes vibrations pour s’ajuster au monde d’aujourd’hui !

Thérapie énergétique

Une thérapie énergétique, qu’est-ce que c’est ?

Une thérapie énergétique, est une pratique de soin non conventionnelle qui utilise l’énergie. Dans la thérapie énergétique, le thérapeute fait circuler l’énergie en lui puis la transmet à quelqu’un d’autre (énergie en provenance de l’univers, de Dieu, d’un ange, le Qi , etc.) elle aurait le pouvoir de guérir. Tout est énergie, donc vibration! La matière est une forme condensée de l’énergie en vibration perpétuelle! Chaque organe, tissu, possède sa propre fréquence vibratoire de par sa forme, sa taille, sa densité. Le traitement consiste à réharmoniser les chakras (centres énergétiques) et les corps subtils (aura): couches superposées au corps physique qui reflète sa vitalité, son état émotionnel, mental, spirituel Harmoniser les énergies subtiles non visibles est plus efficace que le faire sur la matière.

En quoi les H.E. peuvent faire circuler l’énergie ?

Le condensé actif, naturel et vivant d’une H.E. a une couleur et émet donc une vibration. Par son parfum ou son contact avec la peau, elle va interagir avec nos corps subtils. Lors d’une thérapie énergétique, cette interaction va jouer sur nos propres taux vibratoires. Ceux ci pourront se réaligner avec le champ juste et cosmique de dame Nature. C’est comme un diapason universel.

Une thérapie énergétique, comment cela marche ?

1° En déposant quelques gouttes d ‘H.E. sur un chakra (7 principaux carrefours nerveux du corps selon la médecine indienne).

Les Huiles essentielles de qualité ont un niveau vibratoire élevé qui aide durant la thérapie énergétique à guérir des blocages et des congestions de nos chakras puis les réharmoniser

  • Le chakra 1, racine, synonyme de sécurité sera en résonance avec épinette noire: conifère du Canada : très résistant au climat rude ; cèdre et cyprès. Egalement les racines de vétiver et carottes.
  • Le chakra 2: puissance et énergie sexuelle, s’harmonise avec le patchouli (femmes)!, le santal (hommes), la rose (hommes et femmes). Le thym au bornéol (énergie sexuelle) et la menthe bergamote(libido)
  • Le chakra 3: centre émotionnel, interpelle les H.E. anisées : anis, badiane, fenouil, estragon, basilic, la lavande officinale ou le romarin verbenone (rescue)
  • Le chakra 4 du cœur : Parle à la rose, lavande officinale, ylang ylang, verveine odorante
  • Le chakra 5 de la gorge:communication renvoie au néroli (qui délie les langues), laurier noble (sens de la répartie), menthes (clarifie la parole)
  • Le chakra 6: discernement , 3° œil, appelle : myrrhe et encens : H.E. sacrées également: clou de girofle, menthe poivrée, rose
  • Le chakra 7: reliance spirituelle, rejoint les H.E. sacrées : Nard, myrrhe et encens aussi la rose et angélique racine

2° En mettant quelques gouttes sur l’organe concerné

En se basant sur la cartographie des mains et des pieds léguée par la réflexologie plantaire

3° En posant quelques gouttes sur le trajet d’un méridien

Il va suivre (par la voie cutanée et olfactive) et réguler le sens du rayon concerné

La thérapie énergétique, conclusion

Tout est énergie et l’homme fait partie de la Nature. Les H.E. ajustées à l’énergie cosmique permettent à l humain de se réharmoniser avec le courant vital universel. Ainsi, dans le grand tout, il n’est plus soumis à l’écueil du « contre courant » créant la baisse de vitalité, puis la dysfonction.

   

Principe de santé, le concept

Principe de santé, la base

A la base du principe de santé il y a l’équilibre du corps. Le corps est le grand ordonnateur des systèmes régulateurs et fonctionnels régissant la Vie. Il gère en harmonie leur interdépendance. Il est apte à la cogestion des appareils entre eux et à l’homéostasie (capacité que peut avoir un système à conserver son équilibre de fonctionnement en dépit des contraintes extérieures.)
Notre vitalité, souvent diminuée par le stress physique et psychique, pourra entrainer une faille de l’autorégulation naturelle de l’organisme, une perte de son immunité, de sa capacité à interagir avec le contexte. Et ainsi à la maladie d’apparaitre.

Principe de santé, l’intervention

Dans le principe de santé, notre intervention se situe en amont de toute affection, quand les symptômes sont épars et pas encore regroupés en 1 syndrome. Si on met en place une compréhension de ce qui génère la Santé, on va anticiper afin de pouvoir la préserver. Le principe de santé s’appuie sur des piliers structurants

  • Alimentation saine
  • Qualité de sommeil
  • Pensée saine
  • Décristallisation des émotions au fur et à mesure de leur genèse
  • Activité physique régulière
  • Réseau professionnel, amical, familial

Principe de santé, par nature

Autour du principe de santé, la proximité avec la nature est indispensable. La nature se met spontanément au service de l’homme. La nature est généreuse, la profusion de ses ressources est une véritable aubaine pour l’équilibre de la santé humaine. L’arbre est un humain, l’hêtre un être, le chêne, la justice et la force, etc.
L’arbre sur lequel on s’appuie, donne l’info à tous les autres éléments de la nature afin que chacun offre à l’homme la matière pour qu’il préserve une bonne Santé

Principe de santé par la Probiotique

La probiotique est une méthode globale pour le principe de santé avec une approche holistique. Cette approche prend en compte tous les corps (physique, éthérique, émotionnel, mental et causal) qui sont bien souvent séparés dans la médecine allopathique moderne.
Les outils dont on dispose dans cette approche sont:

  • Les bases nutritionnelles
  • Les conseils pour un sommeil de qualité
  • La pratique de la méditation
  • La pensée positive et le parler juste
  • La médecine chinoise, l’ostéopathie pour décristallisation émotionnelle
  • Les huiles essentielles : solution naturelle pour les symptômes éparses

Le thérapeute dans le principe de santé est un accompagnant bienveillant du patient pour qu’il retrouve sa nature originelle, celle qui ne connait pas la faille.

L’ostéopathie crânienne, ma conception

L’ostéopathie crânienne, historique.

Il y a l’origine de l’ostéopathie crânienne, en 1930, l’élève du Dr Still (inventeur de l’ostéopathie), le Dr Sutherland (1873-1954). Ce dernier imagina une idée folle : le crâne bouge ! animé par un Mouvement Respiratoire Primaire (MRP). Ce mouvement, initié par les cellules nerveuses qui se dilatent et se rétractent rythmiquement, se transmet à toute la colonne vertébrale grâce à l’enveloppe du cerveau et de la moelle épinière (les méninges). De l’axe cerveau moelle, il va dans le corps entier. Ce concept révolutionnaire donne naissance à l’ostéopathie crânienne et jusqu’à ce jour, il nous a permis d’aborder le corps différemment. L’ostéopathie crânienne permet à la fonction vitale interne de manifester sa présence dans la circulation énergétique du corps.

L’ostéopathie crânienne dans mon histoire. 

Sans mettre ma pratique de l’ostéopathie crânienne au niveau de ces 2 ténors, j’ai harmonisé mon approche ostéopathique avec mon être profond. Persuadé que l’on ne transmet que ce que l’on est, j’ai toujours pensé qu’il fallait bien se connaitre afin de purifier l’outil qu’est notre Humain . Comment percevoir et appréhender « l’autre » si l’on est parasité par ses miasmes et failles personnelles ?
Comment instaurer un champ énergétique d’unité afin de percevoir l’autre en Soi ? Pour au final, transcender les limites et ne faire qu’un le temps du soin.
Comment accompagner dans l’empathie si nous n’avons pas conscience que nos avis, conseils, sont prodigués à partir du petit moi qui souffre et ne s’est en rien libéré de ses chaines ? Ma démarche a été depuis longtemps de nettoyer l’outil qui soigne afin que, vide, il puisse accueillir le plein. Moine zen depuis 10 ans, je pratique régulièrement la méditation depuis 17 ans. Depuis 4 ans je suis engagé dans un groupe de thérapeutes afin de comprendre et appliquer certains principes de santé pour moi puis les transmettre aux patients.

Ma pratique de l’ostéopathie crânienne.

Ayant intégré les enseignements de mes Maitres ostéopathes, l’infusion c’est faite au travers de ce que je suis. Venant de la philosophie bouddhiste du « lâcher prise », pratiquer sans but ni profit, travail dans l’ici et maintenant, je ne pouvais être dans une stratégie « de résultat immédiat », d’explications mentales et mécanicistes rassurantes, d’applications de protocoles plaqués sur un symptôme.
Dans une recherche de cohérence quand le patient est sur le divan d’examen, je m’ancre au sol et je me met en méditation. Le mental déconnecté, quelque chose en moi régule et harmonise corps et esprit. Ce n’est pas un lâcher prise complet, comme dans le Zen. J’initie un sens évolutif au schéma corporel que je perçois et souvent le mécanisme d’autoguérison du patient prend le relai. Je l’informe, il prend conscience et opère ! En fin de séance, le patient et moi même sommes en « alpha » détendus, relâchés. Je n’ai presque plus de souvenirs de ce qui c’est réellement passé, « cela fonctionne » en synergie dans l’invisible. La posture est rééquilibrée, les douleurs sont plus diluées. L’ostéopathie crânienne dans la continuité des séances réinformera par paliers jusqu’au mieux être complet. Mes consultations se complètent avec des clés utiles à la compréhension du message envoyé par notre corps.